Aller au contenu principal

Les plus longs titres de morceaux

8 octobre 2011

Après un été très chargé, je reprends enfin les rênes de Drôle de Jazz avec grand plaisir.

Pour changer, je vous propose un  jeu qui consiste à trouver les plus longs titres de chansons américaines dont je vais essayer de vous fournir une traduction française.

On peut bien sûr faire la même chose avec des chansons françaises, mais il y en a moins.

——————————————–

Supercalifragilisticexpialidocious (de « Mary Poppins », 1964). Intraduisible !

———————–

Supercalafajalistickespeealadojus (© 1951). Intraduisible !

———————–

You’re Just an Old Antidisestablishmentarianismist

(m. Duke Ellington – w. Don George, © 1947).  Toujours intraduisible !

———————–

• How Could You Believe Me When I Said I Love You When You Know I’ve Been a Liar All My Life (© 1950)

Comment as-tu pu me croire quand je t’ai dit que je t’aime, alors que tu sais que toute ma vie j’ai été un menteur


• If You’re Not Completely Satisfied in Thirty Days, Your Love Will Be Cheerfully Refunded (© 1949).

Si vous n’êtes pas complètement satisfait dans les 30 jours, votre amour vous sera remboursé de bon cœur.

———————–

I’m looking for a guy who Plays Alto and Baryton and Doubles on a clarinet and Wears a Size 37 Suit (© 1940)

Je cherche un type qui joue de l’alto, du baryton, qui double à la clarinette et qui peut porter un costume taille 37.

———————–

She’s a Very Good Friend of a Friend of a Friend of a Very Good Friend of Mine (© 1930).

Elle est une très bonne amie d’un ami d’un ami d’un très bon ami à moi.

Un titre très mal vu chez les créationnistes américains, surtout au vu de l’illustration de partition plus bas :

When My Great Grand Daddy and My Great Grand Mammy Used to Cuddle and Coo on a Cocoanut Tree (© 1917).

Quand mon arrière grand-père et mon arrière grand-mère se faisaient des câlins sur un cocotier.

———————–

When the Morning Glories Wake up in the Morning Then I’ll Kiss Your Two Lips Good Night (© 1927)

Quand les belles-de-jour se réveillent le matin, j’embrasse tes lèvres pour te souhaiter une bonne nuit.



You Don’t Know How Much You Have to Know in Order to Know How Little You Know (© 1909).

On ne sait pas tout ce qu’on devrait savoir, si l’on veut savoir qu’on en sait si peu.

———————–

I Wear My Glasses to Bed Ev’ry Night So I Can See You in My Dreams (© 1931).

Je mets mes lunettes chaque soir au lit afin de te voir dans mes rêves.

———————–

Every Little Bit added to What You’ve Got Makes Just a Little Bit More (© 1907).

Chaque petit bout ajouté à ce que tu possède, fait juste un petit bout de plus.

———————–

It Takes a Long Tall Brown-Skin Gal to Make a Preacher Lay His Bible Down.

Il faut au moins une grande fille à la peau brune pour qu’un prêcheur laisse tomber sa bible.

Move a Little Bit of Broadway to Paris and Make the Boys Feel Right at Home (© 1918).

Emmène un peu de Broadway à Paris pour que les gars se sentent vraiment chez eux.

Publicités

LE JAZZ À L’UNIVERSITÉ (suite) (6)

26 avril 2011

Quand les étudiants en saignent

Ces PERLES D’EXAMENS ont été compilées avec amour par Vincent Cotro, Laurent Cugny, Jacques B. Hess et Philippe Baudoin. Ils vous en garantissent l’authenticité.

NOTE : Les fantaisies orthographiques et la syntaxe hasardeuse voire hautement poétique ont été conservées tel quel par respect pour leurs auteurs.

 


La merveilleuse histoire du jazz (suite) :

        « [Le jazz] est né de diverses musiques américaines à savoir le blues, le ragtime et la musique européenne. »

 « Le jazz est devenu musique savante à la suite des déportations, quand la culture blanche a voulu s’y mettre. »

          « Cette musique est née de l’hétéroclictisme de ce carrefour international. »

           « En 1875, l’abolition de l’esclavage permet aux Noirs qui fredonnaient dans les champs de coton, de s’exprimer librement. »

   « En lui-même, le naigre est déjà un instrument de musique, il pouvait donc partir d’Afrique nu […] . »

« En 1917, avec l’invention du microsillon, il devient possible d’enregistrer des improvisations de jazz. »

 « Dans les débuts du jazz, l’imprimerie faisait à peine ses débuts. »

 « Le jazz fait partie des musiques du XXe siècle qui n’ont pas vraiment laissé de trace écrite. »

 « Des petits orchestres de rue, on a travaillé certains instruments que l’on a mis en valeur au fur et à mesure, en même temps pour que les musiciens puissent vivre leur art, il fallait quitter la Nouvelle-Orléans afin de se mettre en dehors de la réputation indécente de la ville-mère du jazz. »

—————————–

à la question : Quels sont les points communs entre King Oliver, Louis Armstrong et Wynton Marsalis ?

une réponse imparable : « ces trois musiciens ont joué dans des orchestres ».

La bonne réponse était bien sûr : ils sont nés à La Nouvelle Orléans et sont tous trois trompettistes (ou cornettistes).

———————————–

Ces délicieux noms de musiciens, au hasard des copie(suite) :

Les pianistes :

• Brad Mehldau devient : Bradhlau

• Fats Waller : Fats Walter ou Fast Waller

• Duke Ellington : Duke Ellingtong, Duck Ellington

• Count Basie : Count Bessie

• Herbie Hancock : Hearby Hancock, Herbis Hanckoc

• Thelonious Monk : Thetenous Monk, Théodorius Monk

• Michel Petrucciani : Michel Pettrouchiani

• Bud Powell : Bird Powell

• Martial Solal : Michel Solal

• Art Tatum : Art Tatoon

• Lil Hardin : Lili Darlin

Les bassistes :

• Oscar Pettiford : Oskar Pettfort

• Jaco Pastorius : Jaco Pastourious

• Jean-François Jenny-Clark : J.F. Kenny-Clarke

Les Standards de jazz revisités – 1

26 avril 2011
tags:


Les musiciens de jazz adorent jouer avec les titres des morceaux qu’ils interprètent, avec la même liberté injectée dans leurs relectures musicales et dans leurs impros.

Voici quelques transformations de titres souvent irrésistiblement irrespectueuses (parmi plein d’autres que nous vous distribuerons plus tard).

Si, par chance, vous connaissez l’auteur d’une de ces transformations suivies d’un point d’interrogation, n’hésitez pas à nous le révéler.

1. Les fausses traductions trop assonantes :

• Ainsi d’suite : Ain’t She Sweet?  (PhB)

• L’Annonce faite à Marie : Pennies from Heaven (attribué à Michel Devillers)

• Pénis pour Yvonne : Pennies from Heaven (?)

• La Joyeuse carpette : Get Happy (gai tapis) (attribué à Michel Devillers)

• Le Baudet et la sole : Body and Soul (Vraie fausse fable de La Fontaine détournée par Daniel Huck).

• L’Indien se meurt : Indian Summer (PhB)

• Les Bigoudis : Lady Be Good (parfaite contrepèterie de Boris Vian)

• Il aimait l’automne : In a Mellow Tone (Boris Vian)

• Le Blues du livide : Empty Bed Blues (PhB)

• Chez Rocky : Cherokee (PhB)

2. Quelques titres alcoolisés interdits pendant la prohibition :

• Buy Me a Beer Mr. Schoen (Bei mir bist du schoen) (?)

Heineken Give You Anything but Love (I Can’t Give You Anything but Love) (?)

Stella Valstar Light  (Stella by Starlight) (?)

My Funny Ballantine (My Funny Valentine) (PhB)

Moonlight in Vermouth  (Moonlight in Vermont) (PhB)

It’s Only a Peppermint  (It’s Only a Paper Moon)  (PhB)

… Le saviez-vous ? : quand Beer Barrel Polka (datant de 1939) passait sur les stations de radio de la NBC, le titre, tronqué, devenait Barrel Polka, pour éliminer toute référence à l’alcool !

à Suivre…

Musiques en liberté 1

17 février 2011

Avec cette nouvelle rubrique, Drôle-de-jazz déborde du jazz, pour aller chercher l’humour du côté de toutes les autres musiques.

Par exemple voici un avis, affiché dans les coulisses de l’opéra de Bordeaux en 1957, que m’avais communiqué Jean-Claude Forenbach. Il faut toujours réfréner l’ardeur des artistes trop enthousiastes, des fois qu’on les applaudirait (cliquez dessus pour l’agrandir):

Ces deux articles du « Canard enchaîné » d’octobre 2010  nous montrent que la musique n’est pas toujours libre partout dans le monde aujourd’hui, non mais, y manquerait plu’ qu’ça! : 

LE JAZZ À L’UNIVERSITÉ (suite) (5)

16 février 2011

Suplic adréçé au Ministe de l’Héducation :

Meussieur le Ministe, depuis des déssénies que les réforme de « modernisation » de l’héducation s’applic à déglinguer cète dernière, s’il vous plét, de grasse, continuez à être lacsiste, spécialement, surtou et en particulié avec l’orthograf et la saint taxe. Sinon « Drôle-de-jazz » perdra sa meilleure lubrique « Le jazz à l’université » et nos lecteurs se révolterond. Merci davansse, Meussieur le Ministe et bonjour ché vou.

Phil Baldwin, Raie d’acteur en chèffe de ce blaugue.

Quand les étudiants en saignent

Ces PERLES D’EXAMENS ont été compilées avec amour par Vincent Cotro, Laurent Cugny, Jacques B. Hess et Philippe Baudoin. Ils vous en garantissent l’authenticité.

NOTE : Les fantaisies orthographiques et la syntaxe hasardeuse voire hautement poétique ont été conservées tel quel par respect pour leurs auteurs.

La merveilleuse histoire du jazz :

« Pour le moment, une chose est sûre : l’histoire est passionnante à étudier ; à écrire c’est autre chose. »

« Au départ, le jazz ça va comme ça vient. »

« Il ne faut pas oublier que c’est grâce aux prémices du jazz que cette musique existe. »

« Les formes musicales à l’origine du jazz sont le quatuor, la musique religieuse (récit biblique), la rhapsodie, la valse, la sérénade. »

« L’origine du jazz n’est autre que les champs traditionnels africains. »

« Le jazz vient des champs de travail. » [ndlr: Dans les « chants » de coton ?]

« Le jazz est en relation avec les musiques traditionnelles par le billet de l’improvisation. »

(à suivre)

Les œuvres, les compositeurs :


« God and Moses » de Louis Armstrong. » [Go Down Moses]

« La Suite Lorraine de Earl Hines ». » [Sweet Lorraine] ->

« Sony Raulins, compositeur de Oh Léo ». » [Oleo].

« Le standard de jazz « Cleo ». » [Oleo].

« Django Rheinardts le célèbre compositeur de Caravan. »

« John Philippe Sousa est l’auteur de Strass and Stripes Forever. » [Stars and Stripes forever]

« Sousa compose Stars and Strides forever. » [Stars and Stripes forever]

(à suivre)

Ces délicieux noms de musiciens, au hasard des copies :

Quelques « troncs-pettistes » :

• Dizzy Gillespie inspire les étudiants : Dizzi Guilepsi, Desy Gilepsie, Dixie Gillepsie, Zizi Gilepsie, Gilli Gillespie, Bill Gillespille, Billes Gillespires, Gilles Pie.

• Bix Beiderbecke devient : Brix Vanderbrecke.

• Louis Armstrong devient : Armstrongue, Louis “Scratchelmouth” Armstrong.

• Miles Davis : Miles David.

• Chet Baker : Chad Becker, Cheik Baker

• King Oliver se change en King Olivier.

• Cootie Williams devient : Cookie Williams.

• Roy Hargrove: Roy Hardgrove (ndrl: traduisons par « ça groove dur »)

Un tromboniste : Kid Ory devient : Kid Orly

Chez les guitaristes :

• Django Reinhardt se transforme en : Django Edwards et Django Renart.

• Quant au bluesman John Lee Hooker,  il se nomme « dorénavrant » : Johny Hooker.

(à suivre)

Ne dites pas à ma mère que je suis étudiant en Sorbonne, elle me croit pianiste de jazz dans un bordel.

Jeux, jeux de mots (suite)

16 février 2011

Monsieur, Madame et leurs enfants

Monsieur et Madame Brass Band ont deux enfants :

Millie et Terry (Military brass band) (PhB)

 

Monsieur et Madame Au-feu-Meurdeur ont deux enfants :

Anna et Tommy (Anatomy of a Murder) (PhB)

 

Monsieur et madame Santu-L’étang-Faure ont un fils :

Jacques (PhB)

 

Monsieur et madame Ordemagrat ont un fils :

Jacques (PhB)

 

Monsieur et madame Tran-Try-O ont un fils :

Jean-Régis (J’enregistre en trio) (PhB)

 

Monsieur et madame Encordan-Mébra ont deux enfants :

Marinella et Oreste (Marinella, Oh reste encore dans mes bras) (PhB)

 

M et Mme Sixty-Six ont une fille :

Ruth (PhB) —————————————————->

 

Mr et Mme Toujours ton retour ont un fils :

Jacques-André (Dominique Cravic)

Jeux de mots et à peu-près :

Joe Pass en 1962 composa Passalaqua’s Roll (Dominique Cravic)

Il faut savoir que le véritable nom du guitariste est Joseph Passalaqua.

 

Quand il y a Freddie au bar, l’alcool traîne et tout le monde est rond par terre [Freddie Hubbard, Coltrane et Ron Carter] (Bernard Rabaud).

Quand le tromboniste Denis Leloup boit de l’alcool, on peut en faire une fable : Leloup et la gnôle (Patrick Bacqueville)

Charades :

Mon premier est un animal qui se prélasse sur les murs en été.

Mon second est un prénom féminin.

Mon tout est une composante essentielle de la résonance d’un corps sonore.

Les harmoniques (lézard – Monique). (PhB)

 

Une charade en anglais :

Mon premier est un coquillage.

Mon deuxième est l’endroit où l’on trouve habituellement les coquillages.

Mon troisième se trouve souvent au milieu d’un refrain ou au milieu de la bouche.

Mon tout est un superbe standard de jazz composé par Billy Strayhorn.

Chelsea Bridge * (Shell – Sea – Bridge). (PhB)

Devinettes :

• Pourquoi doit-on écouter John Coltrane avec modération ?

Parce que les « chromatismes traniens » peuvent engendrer des « traumatismes craniens ». (PhB)

 

• Que dit Horace Silver en abattant ses couleurs aux cartes ?

Pique, cœur, trèfle, Ecaroh ! (PhB) (Ecaroh est une composition du pianiste Horace Silver)

 

Quelle différence entre un championnat de football et un big band de jazz ?

Dans un championnat de foot, y a des mi-temps interminables et dans un big band des minables intermittents. (Jean Rafol)

 

Participez, envoyez-nous vos trouvailles originales.

Guide du jazz FNAC : un must !

29 janvier 2011
tags:

Chers amis,

Le prix Boris Gland a obtenu un succès franc et massif (plus de 1.000 visiteurs !).

Certains d’entre vous étaient même persuadés que j’avais inventé ce livre de toutes pièces et rédigé les passages cités. Rassurez-vous, ma culture n’est pas assez universelle et mon invention est limitée. Je n’aurais pu concevoir tant d’intelligentes merveilles.

D’autres parmi vous, assoiffés de savoir, ont été tellement subjugués par les passages cités qu’ils ont acheté le livre de Michel Yves-Bonnet pour en savoir plus! (j’en connais au moins deux).

Merci à vous !

Nous récidivons donc dans la haute littérature, puisque vous aimez ça, bande de pervers.

—————————-

Drôle-de-jazz est toujours fier de vous faire découvrir de grands humoristes honteusement ignorés et qui mériteraient une place au panthéon de la littérature jazziste.

Ne nous remerciez pas, cela fait partie de notre mission.

Aujourd’hui mettons en lumière l’étonnant travail qu’ont réalisé en 1999 un groupe de recherche de trois savants pour la FNAC (Fondation Notoirement Anti-Culturelle).

Saluons bien bas ces trois illustres  personnalités :

Hervé Guilleminot et Philippe Blanchet,

dirigés par Stéphane Chabenat.

A la suite d’une minutieuse étude dans le cadre du plan FNAC = ARNAC, ces trois chercheurs ont pu établir et diffuser largement dans les magasins de cette entreprise :

« LE GUIDE JAZZ : LA DISCOTHÈQUE IDÉALE EN 200 CD »


Ce « collector » de 264 pages est hélas, malheureusement, fâcheusement et cruellement épuisé.

Le lexique est un petit bijou. Quelques définitions parmi les plus réussies (le style est magnifique) :

Binaire : rythme à 2 temps utilisé dans le rock et donc dans une bonne partie du répertoire jazz-rock.

Bridge pont, phase instrumentale qui permet de joindre deux refrains ou couplets.

Growl : son tonitruant et âpre qu’effectuent les trompettistes ou trombonistes, aidés par une sourdine qu’ils placent à l’embouchure [sic] de leur instrument.

Improvisation : jeu improvisé (rythmique ou mélodique) d’un soliste sur un thème musical orchestré”.

Ragtime : musique composée pour le piano, dont le disciple fut Scott Joplin… Le style peut être considéré, au même titre que le style New Orleans, comme l’ancêtre du jazz. C’est le «swing» du ragtime qui en fait cet ancêtre, plus que la musique elle-même, composée et non improvisée.

Swing : Jazz à 4 temps (contrairement aux précédents styles, New Orleans et Chicago à deux temps)… Le terme désigne d’abord le sens inné du rythme, du groove, du feeling et de l’improvisation que possède un ensemble….

Ces trois sherpas du jazz ont particulièrement soigné le classement des musiciens par style, un modèle de précision :

Sont classés dans la catégorie Swing : Bix Beiderbecke et le MJQ.

Dans le bebop, se débattent : Dave Brubeck, Benny Carter, Herbie Hancock, Coleman Hawkins, Ben Webster, Billie Holiday, Nina Simone, Art Tatum, Fats Waller et Lester Young. Ouf!

Quant à Albert Ayler et Cecil Taylor, ils sont des hard boppers patentés, c’est bien connu.

Et enfin quelques descriptions de jazzmen d’une beauté et d’une justesse à couper le souffle :

Le Basie des années 1930 “Basie enfonçait le clou à la tête de son Big Band (sans doute le meilleur du monde) dans une configuration qui ne laissait aucune place à l’improvisation. […] Totalement efficace, monstrueusement talentueux dans ses constructions harmoniques (il est avant tout pianiste), Basie possédait aussi le sens de l’orchestration, comme le dévoile cette excellente compilation des années d’or de son Big Band.” (p. 30).

« Beiderbecke est un personnage essentiel des débuts du jazz, car il participa grandement à la diffusion du jazz « noir » parmi le grand public blanc, et sa culture musicale, jazz et classique, en fit l’un des premiers instrumentistes tentés par des nuances de jeu et d’interprétation. » (p. 31).

A propos du disque “Ballads” de John Coltrane : “ »Ballads » est un des plus beaux disques de jazz, un hommage essentiel au blues originel.” (p. 56).

“Le rythme «low tempo» des compositions.” (p. 76).

Bill Evans : « un album à la fois chantant et maîtrisé mais conduit de main de maître. » (p. 79).

A bientôt, pour de nouvelles découvertes.

Allez, quand même, dites « Merci Drôle-de-jazz, merci ».

Yours truly

Phil Baldwin